Reconstitution d’une console
Numérisation 3D: photogrammétrie
Matière PLA blanc
Poids: 13.1 Kg
Temps d’impression 594 Heures
Précision d’impression couche 0.25 mm buse diamètre 0.6 mm
Dimensions :
Hauteur 156 cm
Largeur 73.04 cm
Profondeur 14,6 cm
Source fichier: Objet Maker
Service d’impression 3D
Boutique en ligne.
Cette réalisation est née d’un besoin assez particulier : **reconstituer une console d’ornement destinée à retrouver sa place dans un lieu de culte**. La pièce d’origine n’était plus disponible, mais son emplacement et son rôle dans l’aménagement du lieu rendaient sa présence importante pour retrouver une certaine cohérence avec l’ensemble.
Ce genre de projet est toujours un peu différent d’une impression 3D classique. Il ne s’agit pas simplement de fabriquer un objet à partir d’un fichier déjà prêt. Il faut essayer de retrouver une forme existante, parfois ancienne, et surtout comprendre comment cette pièce devait s’intégrer dans son environnement.
Dans un lieu de culte, les éléments décoratifs ont souvent une importance particulière. Même lorsqu’ils ne sont pas les éléments principaux de l’architecture, ils participent à l’équilibre général du décor. Une console, une moulure, un élément sculpté ou un support peut sembler secondaire pris séparément, mais son absence peut rapidement se remarquer une fois l’ensemble observé.
L’objectif était donc de réaliser une reproduction suffisamment fidèle pour pouvoir être intégrée au réaménagement du lieu.
Retrouver une forme qui n’existe plus
La première difficulté était de disposer des informations nécessaires pour reconstruire la pièce. Lorsqu’un élément doit être reproduit, l’idéal est évidemment de pouvoir travailler à partir d’un exemplaire original. Mais ce n’est pas toujours possible.
Il faut alors s’appuyer sur les éléments encore disponibles : photographies, dimensions relevées sur place, éléments similaires présents dans le bâtiment ou documents permettant de comprendre la forme d’origine.
À partir de ces informations, le modèle 3D peut être reconstruit progressivement.
Ce travail demande de ne pas aller trop vite. Une console décorative peut comporter des courbes, des moulures, des épaisseurs différentes ou des détails qui ne sont pas toujours faciles à mesurer directement. Il faut donc parfois interpréter certaines parties à partir des éléments disponibles.
L’objectif n’est pas nécessairement de reproduire chaque millimètre d’un objet dont on ne possède plus l’original. Il s’agit surtout de retrouver les proportions, les lignes générales et les détails qui donnent à la pièce son aspect caractéristique.
Le modèle numérique comme point de départ
Une fois les principales dimensions définies, la pièce est reconstruite en 3D.
C’est à ce moment-là que l’on commence véritablement à voir le projet prendre forme. Sur l’écran, la console peut être observée sous différents angles et certaines corrections sont beaucoup plus simples à effectuer qu’elles ne le seraient sur une pièce déjà fabriquée.
Une courbe peut être ajustée, une épaisseur modifiée ou un détail repris avant même de lancer l’impression.
Pour ce genre de reproduction, cette étape est particulièrement utile. Elle permet également de vérifier que la pièce pourra réellement être fabriquée. Une forme très fine ou un détail trop petit peut être parfaitement visible sur le modèle numérique mais devenir fragile une fois imprimé.
Il faut donc constamment faire le lien entre la forme recherchée et les contraintes de la fabrication additive.
Adapter une pièce ancienne à une technologie moderne
C’est probablement l’un des aspects les plus intéressants de cette réalisation.
La console appartient à un univers architectural et décoratif traditionnel, alors que la méthode utilisée pour la reproduire repose sur une technologie relativement récente : l’impression 3D.
L’idée n’était évidemment pas de donner à la pièce l’apparence d’un objet imprimé en plastique. L’impression 3D était avant tout un moyen de fabriquer rapidement une reproduction de la forme recherchée.
Selon la finition prévue pour la pièce, le modèle peut ensuite recevoir différentes étapes de préparation. Une impression destinée à être intégrée dans un décor peut être poncée, apprêtée, peinte ou recevoir une finition permettant de l’harmoniser avec les éléments existants.
La fabrication additive devient alors une étape parmi d’autres dans le processus de restauration ou de réaménagement.
L’importance de l’échelle et des proportions
Pour une pièce décorative destinée à être installée dans un bâtiment existant, les dimensions ont une importance particulière.
Une console légèrement trop grande ou trop petite peut modifier visuellement l’ensemble du décor. Il faut donc tenir compte de son emplacement réel et des éléments qui l’entourent.
La modélisation 3D permet de travailler précisément sur ces proportions. Les dimensions peuvent être contrôlées avant fabrication et, si nécessaire, plusieurs versions peuvent être envisagées.
C’est un avantage important par rapport à certaines méthodes traditionnelles de reproduction. Une modification du modèle numérique peut être réalisée sans devoir recommencer entièrement le travail manuel.
Dans le cas présent, l’objectif était d’obtenir une pièce qui puisse reprendre sa place dans l’aménagement du lieu sans donner l’impression d’un élément ajouté après coup.
L’impression comme première étape de fabrication
Une fois le modèle validé, l’impression 3D permet de produire la console.
Selon la taille de la pièce, sa géométrie et les possibilités de l’imprimante, la fabrication peut nécessiter de diviser le modèle en plusieurs parties. Ces éléments peuvent ensuite être assemblés afin de reconstituer la pièce complète.
Cette possibilité est particulièrement intéressante pour les éléments architecturaux ou décoratifs de grande taille. Il n’est pas nécessaire que l’ensemble puisse tenir en une seule impression.
Les différentes parties peuvent être conçues pour faciliter l’assemblage et obtenir une pièce suffisamment solide une fois réunie.
Après impression vient le travail de finition. Les traces liées à la fabrication peuvent être atténuées, les jonctions reprises et la surface préparée avant la finition finale.
Cette partie est importante car l’objectif n’est plus de voir une impression 3D, mais de retrouver un élément décoratif cohérent avec le lieu dans lequel il doit être installé.
Redonner sa place à un élément disparu
Ce projet montre finalement une utilisation assez différente de l’impression 3D.
Nous ne cherchions pas ici à fabriquer un objet moderne ou à créer une forme nouvelle. Au contraire, le but était de **reconstituer un élément qui avait disparu afin de retrouver une cohérence dans un décor existant**.
C’est un usage qui nous paraît particulièrement intéressant pour les bâtiments anciens, les lieux de culte, les bâtiments publics ou les intérieurs présentant des éléments décoratifs difficiles à remplacer.
Lorsqu’une pièce n’est plus fabriquée, qu’un modèle n’existe plus ou qu’il serait trop coûteux de réaliser un outillage spécifique pour un seul exemplaire, la modélisation et l’impression 3D peuvent offrir une alternative.
La technologie permet également de conserver le modèle numérique. Une fois la console reconstruite, le fichier peut être archivé. Si la pièce devait être remplacée à l’avenir, il serait alors possible de repartir du même modèle ou de le modifier si nécessaire.
Une rencontre entre patrimoine et fabrication additive
Cette réalisation illustre bien la façon dont nous aimons utiliser l’impression 3D chez OBJET MAKER : comme un outil permettant de résoudre un problème concret.
Dans le cas de cette console d’ornement, il s’agissait de retrouver une pièce qui avait sa place dans un lieu de culte et qui devait participer au réaménagement de celui-ci.
Le projet a donc commencé par la recherche et la compréhension de la forme, s’est poursuivi par sa reconstruction en 3D, puis par sa fabrication et sa préparation.
Au final, l’impression 3D n’est qu’une partie du travail. Le véritable intérêt réside dans la possibilité de **recréer un élément qui n’est plus disponible et de l’adapter précisément à son environnement.
C’est aussi ce qui rend ce type de réalisation particulièrement intéressant pour nous. Une imprimante 3D peut fabriquer énormément de choses, mais certaines réalisations ont une histoire particulière. Ici, il ne s’agissait pas simplement de produire une console décorative : il s’agissait de permettre à un élément architectural de retrouver sa place dans un lieu chargé d’histoire et de retrouver une cohérence avec l’ensemble du décor.
art deco design
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bonjour etant sculpteur .j aimerait avoir aproximativemant le prix pour une de mes sculpture de 35 cm cordialemant.