Impression 3D FDM Figurine dragon
Matière : pet blanc translucide
Dimension : H 12cm
Précision d’impression : 0.1mm
Source fichier: Privé (figurine de démonstration non commercialisée)
Matière : pet blanc translucide
Dimension : H 12cm
Précision d’impression : 0.1mm
Source fichier: Privé (figurine de démonstration non commercialisée)
En 2014, alors que l’impression 3D était encore largement méconnue du grand public, nous avons réalisé l’un de nos premiers tests avec cette technologie qui allait progressivement transformer notre activité. À cette époque, les imprimantes 3D personnelles commençaient tout juste à devenir plus accessibles, mais elles restaient encore des machines fascinantes, parfois complexes à utiliser et capables de susciter une véritable curiosité auprès de toutes les personnes qui les découvraient.
Notre premier véritable test d’impression 3D organique a consisté à fabriquer une figurine représentant un dragon. Ce choix n’était pas anodin. Contrairement à une pièce mécanique composée principalement de formes géométriques simples, une figurine de dragon possède des formes beaucoup plus complexes et organiques. Les courbes du corps, les détails de la tête, les ailes, les pattes et les différentes textures représentaient un excellent moyen de découvrir les possibilités réelles de l’impression 3D.
La figurine a été imprimée sur une imprimante Ultimaker, une machine qui faisait déjà partie des références dans le monde de l’impression 3D de bureau. Nous avons utilisé du PET, un matériau plastique offrant une bonne résistance et permettant de produire des pièces solides tout en conservant une certaine qualité de finition.
Voir progressivement apparaître cette figurine couche après couche a été une expérience particulièrement marquante. L’un des aspects les plus fascinants de l’impression 3D est justement cette capacité à transformer un fichier numérique en un objet physique. À partir d’un modèle créé ou téléchargé sur ordinateur, la machine dépose successivement de fines couches de matière jusqu’à reproduire la forme complète de l’objet.
Cette impression de dragon nous a permis de mieux comprendre les possibilités, mais également les contraintes, de la fabrication additive. Les formes organiques sont particulièrement intéressantes pour mettre une imprimante 3D à l’épreuve. Elles comportent de nombreuses courbes, des détails fins et parfois des zones en porte-à-faux nécessitant une attention particulière lors de la préparation de l’impression.
Chaque paramètre peut avoir une influence sur le résultat final : la hauteur des couches, la température d’impression, la vitesse, le remplissage de la pièce ou encore la gestion des supports. Ce premier test nous a donc permis d’expérimenter concrètement l’importance de la préparation numérique avant même que l’imprimante ne commence à fabriquer l’objet.
L’intérêt de cette impression allait cependant bien au-delà de la simple réalisation d’une figurine. Ce dragon représentait pour nous une démonstration concrète du potentiel de l’impression 3D. Une technologie capable de fabriquer localement des objets uniques, complexes et personnalisés, sans avoir besoin de créer un moule ou de mettre en place une chaîne de production industrielle.
L’impression 3D ouvre en effet de nombreuses possibilités. Elle permet de fabriquer des prototypes, des pièces techniques, des objets décoratifs, des figurines, des pièces de remplacement ou encore des petites séries. Pour une entreprise, un particulier, une association ou un établissement scolaire, cette technologie offre la possibilité de passer rapidement d’une idée à un objet réel.
Notre dragon imprimé en 2014 est ainsi devenu, d’une certaine manière, l’un des premiers témoins de notre aventure dans l’impression 3D. Même si les machines, les matériaux et les technologies ont énormément évolué depuis cette période, l’expérience reste la même : partir d’une idée numérique et observer une machine construire progressivement un objet qui n’existait auparavant que sur un écran.
Depuis ce premier test, l’impression 3D a connu une évolution spectaculaire. Les imprimantes sont devenues plus rapides, plus précises et plus simples à utiliser. Les matériaux se sont également diversifiés, permettant aujourd’hui d’imprimer des plastiques techniques, des matériaux souples, des composites renforcés de fibres ou encore différentes résines adaptées à des applications spécifiques.
Mais lorsque nous repensons à nos débuts, cette figurine de dragon reste un souvenir particulier. Elle symbolise nos premières expérimentations avec la fabrication additive et notre découverte du potentiel extraordinaire de cette technologie.
En 2014, nous imprimions un dragon pour tester les capacités d’une imprimante 3D. Aujourd’hui, après de nombreuses années d’expérience, cette première impression représente le point de départ d’une aventure qui nous a permis d’explorer les nombreuses possibilités offertes par la fabrication additive.
Cette expérience nous a appris une chose essentielle : avec l’impression 3D, les limites sont souvent davantage liées à l’imagination et à la conception du modèle qu’à la possibilité de fabriquer l’objet lui-même.
hobbies
hobbies
Bonjour,
super votre dragon !!!
Est ce que le modèle à imprimer est en open source ??
On aimerait le tester dans notre fablab naissant.
Pierre
Bonjour
Merci, ce Dragon est une impression 3D de démonstration le fichier 3D est disponible (gratuit) sur les bases de données.